Par Don Benjamin Makolo
La Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS/Tshisekedi) a officiellement annoncé, ce jeudi 30 avril 2026, l’organisation d’une série d’activités politiques à Kinshasa, en lien avec les sanctions américaines visant l’ancien Président Joseph Kabila.
Dans un communiqué signé par Augustin Kabuya, secrétaire général et président a.i. du parti présidentiel, la formation politique informe qu’une « causerie morale » se tiendra le vendredi 1er mai 2026 à 14 heures, à son siège national situé à Limete.
« La Présidence de l’UDPS/TSHISEKEDI a l’honneur d’informer la presse nationale et internationale, ainsi que l’ensemble de ses membres, qu’une causerie morale sera organisée […] Cette réunion sera dédiée à la mobilisation en vue de l’organisation de la marche de soutien aux sanctions de l’administration américaine du Président DONALD TRUMP à l’encontre de l’ancien Président […] JOSEPH KABILA », indique le communiqué.
Selon la même source, cette rencontre vise à mobiliser les militants et sympathisants du parti autour d’une marche prévue le samedi 2 mai 2026. Cette manifestation aura pour objectif d’exprimer un soutien aux sanctions prises par l’administration de Donald Trump contre Joseph Kabila, accusé par l’UDPS d’être à l’origine de la guerre et de l’insécurité persistantes dans l’Est de la République démocratique du Congo.
Le parti appelle également ses alliés politiques, les organisations de la société civile, les confessions religieuses ainsi que les étudiants à se joindre à cette initiative.
« L’UDPS/TSHISEKEDI invite ses alliés […] à participer à cette marche […] afin de procéder au dépôt du mémo de remerciements auprès de l’administration américaine », précise le document.
D’après le programme établi, les participants se rassembleront dès 9h30 sur le Boulevard Triomphal, point de départ du cortège, avant de se diriger vers l’ambassade des États-Unis à Kinshasa, où un mémorandum de remerciements sera déposé à 11 heures.
Cette mobilisation s’inscrit dans un contexte politique marqué par de fortes tensions autour de la situation sécuritaire dans l’Est du pays, où les violences armées continuent d’alimenter le débat national et international.