CEEAC : la RDC décroche le commissariat à l’Environnement, un poste clé confié à Maxime Nzita Nganga

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Maxime Nzita Nganga Di Mavambu nommé Commissaire en charge de l’Environnement et du Développement durable au sein de la CEEAC [photo d'illustration]
Maxime Nzita Nganga Di Mavambu nommé Commissaire en charge de l’Environnement et du Développement durable au sein de la CEEAC [photo d'illustration]

Par Gloire Balolage

La République démocratique du Congo (RDC) a récemment obtenu un poste clé au sein de la Communauté économique des États d’Afrique centrale (CEEAC) avec la nomination de Maxime Nzita Nganga Di Mavambu en tant que Commissaire en charge de l’Environnement et du Développement durable. Cette décision, validée lors de la IXe session extraordinaire des chefs d’État et de Gouvernement de la CEEAC le 24 janvier 2026, marque une avancée majeure pour le pays dans la région et souligne son engagement envers la protection de l’environnement.

Cette nomination témoigne également de l’implication forte de la RDC dans l’intégration régionale ainsi que dans les grandes négociations internationales sur le climat et le développement durable. Le processus de désignation de Nzita Nganga Di Mavambu a été rigoureux et méthodique. Coordonné par le Ministre de l’Intégration régionale, Floribert Anzuluni, ce processus a mis en lumière l’expérience et le mérite du candidat à travers une sélection organisée par les services compétents du ministère et un cabinet indépendant.

Sa candidature a été officiellement portée devant le Conseil des ministres des Affaires étrangères de la CEEAC, lors de la session du 16 janvier à Malabo, en Guinée Équatoriale.

Outre ce portefeuille environnemental confié à la RDC, la répartition des autres commissariats au sein de la CEEAC a été établie avec : les Affaires politiques, Paix et Sécurité attribuées au Gabon ; le Marché commun, les Affaires communautaires et financières à l’Angola ; la Promotion du genre, le Développement humain et social au Cameroun ; et l’Aménagement du territoire ainsi que les Infrastructures à la République du Congo.

L’adoption de la candidature congolaise par consensus illustre la confiance et le soutien des États membres envers la politique menée par le Président Tshisekedi et son ministre chargé de l’intégration régionale. Cette confiance se manifeste notamment dans le domaine stratégique de l’environnement, crucial pour la région d’Afrique centrale.

La nomination de Nzita Nganga Di Mavambu renforce ainsi la position de la RDC au sein des institutions communautaires régionales. Elle confirme également son rôle de premier plan dans la préservation du Bassin du Congo, reconnu comme un patrimoine écologique mondial et un levier essentiel dans la lutte contre le changement climatique.

Mercredi 28 janvier 2026 - 17:50