Présidence de la République : après Vital Kamerhe, Giscard Kusema cible des attaques des combattants de l'UDPS

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Giscard Kusema
Giscard Kusema

Par Jean-Chrysostome Luntadila

Une douche froide qui ne dit pas son vrai nom, règne au sein de la Présidence de la République entre les collaborateurs du Présidence de la République, selon que, l'on soit de l'UDPS ou de l'UNC.

Après Vital Kamerhe, président du parti politique UNC et ex-Directeur de cabinet du Chef de l'État, c'est le tour de son ancien conseiller en communication, Giscard Kusema, actuellement simple membre de la cellule de communication et presse présidentielle, d'être victime des violentes attaques verbales de la part des combattants insérés dans l'équipe comme caméraman. Ce vendredi 23 juillet, ces pseudos journalistes se sont illustrés dans des insultes couvertes des menaces de mort à l'endroit d'un individu, sans la moindre considération pour le travail qu'abat cet enseignant de l'Institut Facultaire des Sciences de l'Information et de la Communication (IFASIC) , qui n'est plus responsable de ce département.

Incapables de s'exprimer en français,  ces amateurs qui pensaient débuter leur premier stage à la presse présidentielle veulent prendre le devant de la scène. Ils personnalisent le Chef de l'État en réclamant obligatoirement d'être alignés à la couverture médiatique des grands évènements auxquels ils participent.

Dans leurs propos, ils souhaitent pires à Kusema après leurs entretiens qu'ils projettent avec leurs chefs hiérarchiques du parti, Augustin Kabuya et Jean-Marc Kabund, respectivement secrétaire général du parti et président ai de l'UDPS. Pour ces petits esprits non reconnus par la corporation des journalistes, sans carte professionnelle, mais avec carte membre de l'UDPS, se croient être dans la cour du Roi Pétaud où les subalternes décident à la place du Roi. Ils font porter à seul Giscard Kusema le chapeau du grand désordre qui règne dans la cellule de la presse présidentielle depuis le départ d'Abraham Luakabuanga. Ils promettent de mettre fin à la coalition gouvernementale

Le Chef de l'État a déjà eu à placer à la tête de la presse présidentielle, Éric Nyundu, ancien journaliste de la presse internationale, pour gérer  concomitamment les cellules de presse et communication. C'est donc lui qui s'occupe de l'alignement et affectation des reporters de la Présidence de la République pendant les  événements. Mais il le fait en tenant compte de l'expertise de chacun, et non tenir des humeurs ou les couleurs politiques des gens.