Atterrissage d'un avion militaire français à Kisangani : la DGM l'a bien inspecté. Il n’y a pas de matière à panique (Patrick Muyaya)

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Le ministre des médias, Patrick Muyaya
Le ministre des médias, Patrick Muyaya

Par la Rédaction

Plus aucun doute sur l'atterrissage de l'avion militaire français à l'aéroport de Bangboka à Kisangani. Devant la presse ce mardi 22 novembre, le porte-parole du gouvernement a rassuré que cet engin a été bien inspecté par les services de la Direction générale des migrations ( DGM).

« C’est un avion qui a atterri en détresse parce que l’un des moteurs menaçait de prendre feu. La température était élevée anormalement. L’aéroport le plus proche où ils avaient demandé d’atterrir, c’est l’aéroport de Bangboka à Kisangani. L’avion comptait neuf membres d’équipage qui venaient de l’île de Réunion, qui devraient passer par Bujumbura (Burundi) puis Ndjamena (Tchad). C’était un vol de routine », a-t-il indiqué.

Loin l'idée de verser dans la polémique alimentée par quelques internautes, Patrick Muyaya a cependant balayé d'un revers de la main tout lien de cet incident et la situation sécuritaire dans la partie est du pays. 

Et de conclure :« D’après le rapport qui a été fait, l’avion a été fouillé ou inspecté par les services notamment de la DGM. Il n’y a pas de matière à panique. L’avion est en panne et attend une intervention qui doit venir de Paris (France) pour remplacer les matériels défectueux. D’ailleurs, nos forces armées ont pris en charge les membres d’équipage ».

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