Par Fadi Lendo
Le député nationale Claudel Lubaya a adressé une question d'actualité, le mardi 04 avril, au Vice-premier ministre et ministre de défense nationale Jean-Pierre Bemba Gombo en rapport avec le statut juridique, politique et administratif des zones cédées par les terroristes du M23 aux troupes de la force régionale de la communauté des États d'Afrique de l'Est et sur l'état de siège sur toute l'étendue des provinces de l'Ituri et du Nord-Kivu.
Le député national dit avoir transmis au bureau de l'assemblée nationale sa question orale avec débat adressée au VPM affaires étrangères, ayant pour objet le mandat et durée de la mission de la Forces régionales déployée sur notre territoire par la communauté des états d'Afrique de l'Est.
«La motivation principale est d'obtenir de la part du gouvernement, de la lumière sur le manière dont a été négocié le déploiement de la force régionale. De même, son mandat et la durée de sa mission doivent faire l'objet d'une transparence absolue pour sortir de la cacophonie enregistrée jusque-là», a dit Claudel Lubaya.
A en croire ce député de l'opposition, en attendant qu'il soit fixé par l'assemblée nationale sur la date d'invitation du VPM des affaires étrangères, il s'est senti dans l'obligation d'adresser une autre question d'actualité, cette fois-ci au nouveau patron de la défense pour qu'il vienne éclairer la représentation nationale sur le statut juridique, politique et administratif des zones cédées et administratif des zones cédées après retrait des terroristes du M23.
Il explique que sa démarche vise comme la précédente à contraindre le gouvernement à dire la vérité au peuple en donnant l'information la plus claire, la plus transparente possible à la population. Car d'après lui, le gouvernement ne peut se permettre d'opérer des choix hasardeux qui engagent le pays et son avenir, tout en évitant de se soumettre à son obligation constitutionnelle de rendre compte.
«Ces initiatives vont se poursuivre pour qu'éclate la vérité sur ce qui s'apparente à une balkanisation consentie, en violation des lois de la république», dit-il.