Par Gloire Balolage
Le bassin sédimentaire de la cuvette centrale en République démocratique du Congo a été entièrement découpé en blocs pétroliers, dont 52 nouveaux viennent d’être ouverts à l’exploration. Cette annonce a été faite par le ministre des Hydrocarbures, Aimé Sakombi Molendo, au cours de la 42ᵉ réunion ordinaire du Conseil des ministres, tenue le vendredi 2 mai, à la cité de l’Union africaine, sous la présidence du chef de l’État Félix Tshisekedi.
Selon le compte rendu du Conseil des ministres, lu par le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya, Porte-parole du Gouvernement, le ministre des Hydrocarbures, Aimé Sakombi Molendo, qui a informé le Conseil de cette évolution, a indiqué que le découpage complet du bassin sédimentaire de la cuvette centrale en blocs pétrolier ouverts à l'exploration a été réalisé avec l'expertise du ministère de l'Environnement.
Cette démarche a permis la création de blocs ouverts à l'exploration, basée sur le contrôle des données techniques, tout en respectant les limites des aires protégées. Cela faisait l'objet de critiques de la part des organisations non gouvernementales et de la société civile œuvrant dans le domaine de l'environnement.
Ces nouvelles opportunités s'ajoutent aux trois blocs déjà attribués, notamment à Mbandaka, et concernent le développement du potentiel pétrolier national. Le gouvernement entend ainsi valoriser les ressources pétrolières du pays et attirer des investissements dans ce secteur clé de l'économie.
Le Conseil des ministres a pris acte de cette note d'information, soulignant l'importance de ces démarches pour l'avenir économique de la RDC -République démocratique du Congo-, soulignant que ces efforts s'inscrivent dans la continuité des actions du gouvernement, pour promouvoir le secteur pétrolier et renforcer l'économie nationale.
Cette décision est considérée comme une étape cruciale pour la relance des activités dans le secteur pétrolier en RDC, et pourrait avoir des implications significatives pour l'économie du pays dans les années à venir. Le gouvernement semble déterminé à mettre en valeur les ressources naturelles du pays, tout en prenant en compte les préoccupations environnementales.