Par Gloire Balolage
Le gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC), André Wameso, a participé, mercredi à la réunion du Groupe Afrique III du Fonds monétaire international (FMI). Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des échanges réguliers entre les représentants africains au sein de cette institution, autour des enjeux économiques et financiers majeurs du continent.
Au cours de cette réunion, plusieurs points essentiels ont été abordés par les participants. Les discussions ont notamment permis de faire le point sur différentes initiatives et mécanismes liés au développement économique, à la gestion de la dette ainsi qu’au renforcement de la résilience des économies africaines.
Parmi les temps forts, une présentation a été faite par Amina J. Mohamed, Secrétaire générale adjointe des Nations unies. Celle-ci a porté sur les suites données par l’ONU aux recommandations issues de la Conférence de Séville consacrée à la dette au service du développement, mettant en lumière les efforts en cours pour soutenir les pays confrontés aux défis d’endettement.
Les membres du Groupe Afrique III ont également procédé à l’adoption du procès-verbal de leur précédente réunion tenue le 15 octobre 2025. Cette étape formelle a permis de valider les conclusions et décisions prises lors de cette session antérieure, assurant ainsi la continuité des travaux du groupe.
Par ailleurs, l’Administrateur a présenté le rapport semestriel du Bureau de l’Administrateur du Groupe Afrique III. Ce document offre un aperçu des activités menées au cours des derniers mois, ainsi que des priorités stratégiques défendues par les pays membres au sein des instances du FMI.
Les échanges ont aussi porté sur les évolutions récentes des cadres du Fonds fiduciaire pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance (RPC), ainsi que du Cadre de résilience et de durabilité (CRD). Ces instruments jouent un rôle clé dans l’appui aux politiques économiques des pays en développement, notamment en matière de lutte contre la pauvreté et d’adaptation aux chocs économiques.
Enfin, les participants ont insisté sur la nécessité de promouvoir des réformes structurelles visant à améliorer le climat des affaires et à renforcer le capital humain. Ils ont également souligné l’importance de consolider l’intégration régionale, considérée comme un levier essentiel pour stimuler une croissance durable et inclusive sur le continent africain.