Par Grevisse Tekilazaya
Les députés nationaux ont examiné et adopté, lundi 11 mai en plénière, le projet de loi autorisant la ratification de la Convention de l’Union africaine sur la prévention et la lutte contre le terrorisme. À cette occasion, le président de la Chambre basse, Aimé Boji Sangara, a proposé l’organisation prochaine d’une séance à huis clos avec les ministres concernés par les questions sécuritaires et humanitaires.
Il faut noter que, dans le cadre d’un projet de loi d’habilitation, le gouvernement avait déjà adopté le projet d’ordonnance-loi autorisant la ratification de cette convention lors de la 121e réunion du Conseil des ministres, le 13 janvier 2024. Adopté sous le gouvernement Sama Lukonde Kyenge, le texte n’avait pas encore été déposé au Parlement pour ratification et avait perdu ses effets avec l’expiration de la loi d’habilitation de l’année précédente.
Avant l’examen, le rapporteur de l’Assemblée nationale, Jacques Djoli Eseng’Ekeli, a lu le projet de loi article par article, ainsi que son exposé des motifs devant la représentation nationale.
À travers ces travaux, l’Assemblée nationale entend poursuivre son rôle de contrôle de l’action gouvernementale et de suivi des politiques publiques liées à la défense, à la sécurité et à la préservation de la souveraineté nationale.