Par Ben Dongoko
Le président de l'Ensemble pour la République, Moïse Katumbi, a regagné Lubumbashi, la soirée du dimanche 27 août, après un séjour de travail, potentiellement fructueux, en dehors du continent Africain.
Bien qu'il ait pris la résolution de garder sa langue au frais à la descente de l'avion, ce chairman de l'opposition va sûrement se prononcer dans les tout prochains jours au regard des enjeux de l'heure et diverses tractations engagées contre ses proches et surtout qu'il a trouvé le pays de ses ancêtres dans la fièvre électorale.
Noir sur blanc, Moïse Katumbi a certainement constaté que le pouvoir en place affûte déjà ses armes pour affronter l'élection présidentielle, le cas de Vital Kamerhe qui a déjà jeté son dévolu sur Félix Tshisekedi alors que l'opposant Matata Ponyo a dévoilé son projet de société à concrétiser une fois élu président de la République.
Face à une opposition qui donne des allures d'avoir des fissures, il revient à Moïse Katumbi autant qu'à Martin Fayulu et d'autres caciques de ce camp politique, de privilégier l'unité électorale car l'union fait la force, dit-on.