Par Serge Mavungu
Les États-Unis ont vivement dénoncé les récentes attaques meurtrières imputées au groupe armé allié à l’États Islamique (ADF) dans l’Est de la République démocratique du Congo. Ces violences, qui ont particulièrement visé des communautés chrétiennes dans la région de Beni, au Nord-Kivu, ont été qualifiées d’inacceptables par Washington.
Massad Boulos, conseiller pour l’Afrique du Président américain Donald Trump, a, jeudi 7 mai 2026,
exprimé les « profondes condoléances » du Gouvernement américain aux familles endeuillées par les tueries survenues dans la nuit du 5 au 6 mai.
À en croire ce haut responsable, ces assauts témoignent de « l’urgence de la menace » qui continue de peser sur l’est congolais. Cette partie du pays reste, depuis des années, en proie aux atrocités commises par des groupes armés locaux et étrangers.
Massad Boulos a souligné que des communautés chrétiennes avaient été délibérément ciblées, réitérant le soutien des États-Unis aux populations victimes de « la violence et de la persécution ».
« Les États-Unis restent déterminés à collaborer avec la RDC et ses voisins pour instaurer la paix et favoriser la prospérité dans la région des Grands Lacs », a-t-il affirmé.
Des sources locales font état d’une intensification des attaques armées dans le territoire de Beni. Les civils y subissent de lourdes pertes lors des incursions attribuées aux rebelles ADF, ralliés à la branche État islamique en Afrique centrale.