Par Don Benjamin Makolo
Au cours de l’audience tenue, ce jeudi 30 avril 2026, devant la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe, dans le cadre du procès FRIVAO, les juges ont affirmé qu’aucune preuve versée au dossier ne permet, à ce stade, de confirmer le séjour en Europe du directeur général de Congo Energy, malgré la lettre transmise par ce dernier évoquant des soins médicaux à l’étranger.
La Cour a estimé que les éléments présentés ne suffisent pas à attester de la réalité de ce déplacement, soulevant ainsi des interrogations sur les motifs avancés pour justifier son absence à l’audience.
Face à cette situation, la juridiction a exigé la présence du directeur général de Congo Energy à la prochaine audience. Les magistrats ont averti que, faute de comparution, l’intéressé sera considéré comme un témoin récalcitrant.
En conséquence, des sanctions prévues par la loi pourraient être appliquées à son encontre, conformément aux dispositions légales en vigueur.
Cette mise en garde de la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe marque une nouvelle étape dans ce dossier judiciaire, alors que les audiences se poursuivent autour des responsabilités présumées et des éléments de preuve présentés dans le cadre du procès FRIVAO.