Débat sur la congolité : Noel Tshiani a encore craqué, après son passage sur le plateau de JP Kayembe

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Noel Tshiani fixe l'opinion
Noel Tshiani fixe l'opinion

L’initiateur du débat sur la congolité, entendez : verrouillage de l’accès à la présidence et aux fonctions de souveraineté réservées aux congolais de père et de mère, ne semble plus avoir de nerf solide.  Pourtant déterminé à mener ce combat jusqu’au bout, Noel Thsiani pris en sandwich par les questions pointus du journaliste Jean-Pierre Kayembe a cédé par de menaces.

En plein jeu de question à bâtons rompus sur sa proposition de loi sur la congolité, l’ancien candidat à la présidentielle de 2018 a fini par prendre la poudre d’escampette. Un raccourci qui lui a valu nombreuses critiques.

Sur son mur facebook officile le journaliste déclare : la dernière émission   la dernière émission que j’ai faite avec Tshiani chez lui a été interrompue en plein tournage. L’invité a quitté le plateau quand j’ai posé la question sur sa propre nationalité. Il a menacé de me traduire en justice si je diffusais cet extrait

« L'interview n'est ni une instruction ni un interrogatoire d'un OPJ», réplique le journaliste Joel Cadet

Pour sa part, le journaliste  d’impact News, Joel Cadet  estime que l’attitude de Tsiani est louable et à féliciter. « Lorsque le présentateur confond l'émission ou l'interview à une instruction ou à un interrogatoire d'un OPJ ou d'un OMP. Bravo de quitter pareils plateaux. Barnabé et Henri Magie ont payé les frais.

L'interview n'est ni une instruction, ni un interrogatoire d'un OPJ ou d'un OMP, l'ai-je appris sur le tas ...Le journaliste »

Et d’ajouter : « Quand un journaliste pousse son interlocuteur dans ses derniers retranchements pour établir sa culpabilité ou son innocence, ce n'est plus une interview, mais plutôt un interrogatoire. Quand un journaliste pose des questions dans le but de réduire ou d'humilier son interlocuteur, ce n'est plus du journalisme. Quand un journaliste s'emploie à intégrer la vie privée de quelqu'un, ce n'est plus du Journalisme...Des exemples qui ne doivent pas être suivis par ceux qui nous prennent pour des modèles ».

« Lorsque la question du journaliste est plus longue que la réponse, lorsque le journaliste fait des affirmations et conduit son interlocuteur à répondre d'une manière fermée par oui ou non, il faut quitter le plateau...C'est ici où Alain Irung, Kelly Stony Nkute, Boisbouvier,... Kabamba, Jessy Kabasele...sont les meilleurs de notre génération...Cette présentation qui se transforme en interrogatoire ou en instruction à la manière de Molière finira, dans un état réellement de droit, par envoyer beaucoup en prison, si l'arsenal juridique et légal sur l'exercice de la liberté de presse reste le même », a-t-il conclu.

L’auteur de la dynamique congolité s’est engagé à indexer individuellement les acteurs politiques de race hybride durant ces dernières interventions médiatiques. Cette voie prônée par Noel Tshiani souffre de l’unanimité jusqu’à ce jour.  Le soutien sollicité de l’assemblée nationale pour examiner cette loi aurait été rejetée d’après nos sources.

Vendredi 4 juin 2021 - 14:05