Par la Rédaction
Conduits par le président de leur institution Modeste Bahati Lukwebo, 85 sénateurs membres de l’Union Sacrée de la Nation ont été reçus ce samedi dans la soirée par le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Cette première rencontre a permis au Chef de l’Etat de féliciter de vive voix ces parlementaires de la chambre haute pour leur courage politique en s’engageant au sein de l’Union Sacrée de la Nation.
Leurs conversations se sont gardées sur les actualités de l'heure qui ont dominé le début de week-end en RDC, notamment la déclaration conjointe de Martin Fayulu et Adolphe Muzito, coordonnateur de la plateforme politique de l'opposition «Lamuka».
«Vous ne le regretterez pas», leur a dit le Président de la République qui a expliqué sa vision de l’union Sacrée.
«La population a besoin d’une nouvelle dynamique pour répondre à ses attentes », a martelé le président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Pour lui, la paix et la sécurité restent les principales préoccupations.
S’exprimant au sujet de l’état de siège, le président de la république s’est félicité de l’adhésion tous azimuts à cette mesure forte.
« Nous avons la détermination et les moyens de renforcer nos forces armées », a précisé le président de la République.
Au sujet de la durée de l’état de siège, le président de la république, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a fait savoir qu’il encourage les chambres parlementaires à voter une loi d’habilitation qui permettra la prolongation tous les 15 jours de l’état de siège dans les deux provinces concernées.
Évoquant la recrudescence de la pandémie de Covid 19, en RDC, le président a appelé les sénateurs à la prudence avant de promettre des nouvelles mesures pour juguler la troisième vague de Covid-19.
Le président de la république a aussi sollicité l’appui des sénateurs pour le vote de la loi électorale ainsi que la loi sur le fonctionnement de la CENI.
«Je tiens à l’organisation d’un processus électoral crédible», s’est exprimé le président Félix Antoine Tshisekedi.
Lors de leur dernière sortie médiatique vendredi 4 juin, les opposants Martin Fayulu et Adolphe Muzito ont accusé Félix Tshisekedi d'avoir usé d'un passage en force au niveau de l'Assemblée nationale, en lieu et place de privilégier un consensus avant l'adoption de la loi portant sur le fonctionnement de la CENI.