Par la Rédaction
Le cabinet du ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévention, Jean-Jacques Mbungani, a, par le biais d'une mise au point, fait part de son indignation face à des informations relayées par certains médias sans vérification à la source.
Ces médias accusent le ministre Mbungani d'avoir orchestré "le détournement de 31 millions USD au PNHF.
En réaction, le cabinet du ministre de la Santé a indiqué: "ces médias, avec des commentaires identiques, orientés, tendancieux, mensongers et diffamatoires, affirment sans la moindre preuve nécessaire que le ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévention, en complicité avec le Directeur du Programme national de l’hygiène aux Frontières (PNHF), seraient à la base d’un détournement de 31 millions de dollars américains. Des sommes d’argent qui seraient perçues sur base des frais de prestations 4D, institués depuis 2020 par le ministère de la Santé".
Le cabinet de Mbungani a prié l’opinion nationale et internationale à retenir ceci:
1. Que l’actuel ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévention, Dr. Jean-Jacques Mbungani est arrivé aux affaires en avril 2021, une année après l’institution de la taxe évoquée par lesdits médias ;
2. Que les frais de prestations 4D n’ont jamais atteint ce montant de 31 millions de dollars ;
3. Que ce ne sont pas les agents du PNHF ni du cabinet du ministre de la Santé qui perçoivent cet argent, toute la perception étant bancarisée. Les autres services publics de l’Etat aux frontières peuvent le témoigner ;
4. Que pour besoin de transparence de sa gestion, c’est l’actuel ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévention, Dr Jean-Jacques Mbungani qui avait, dès son entrée en fonction, invité, en date du 29 avril 2021, l’Inspecteur Général des Finances, en vue de solliciter de celui-ci, de diligenter une mission pour auditer la gestion financière des différents programmes sous sa tutelle ;
5. Que la mission d’audit de l’IGF au PNHF n’a pas encore rendu ses conclusions ;
6. Que dans sa gouvernance, le ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévention ne transige jamais avec la compromission et la gabegie financière ;
7. Que contrairement aux pamphlets publiés par ces médias, l’actuel ministre de la Santé n’a jamais été accusé personnellement au sujet d’une prétendue détournement ou malversation financière auprès d’aucune instance judiciaire ou de contrôle financier du pays ;
8. Qu’en tant que ministre de la Santé, S Jean-Jacques Mbungani ne traite pas directement avec les subalternes sans passer par leur hiérarchie administrative ;
9. Que grâce à sa bonne réputation, notamment dans la gestion financière, le ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévention venait d’être élu administrateur titulaire du Fonds Mondial pour la région de l’Afrique Centrale et de l’Ouest ;
10. Que grâce qu'à la nouvelle gouvernance impulsée par l'actuel ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévention, Dr Jean-Jacques Mbungani, le secteur de la Santé de la RDC est entrain de connaître une évolution très positive ( les réformes nécessaires déjà opérées, l'alignement de 4 mille médecins et 12 mille pro Santés dans un temps record, et le processus se poursuit, le renouvellement de la confiance des partenaires techniques et financiers du ministère, la construction des centres de santé et modernisation de certains hôpitaux généraux de référence, remise des médicaments, équipements, matériels médicaux et engins roulants à travers le pays...), tout ceci constitue une preuve éloquente du changement incontestable voulu par les prestataires du secteur ;
11. Qu'à ce jour, il n'y a aucun désordre au sein du ministère de la Santé Publique, Hygiène et Prévention ;
12. Que Son Excellence Monsieur le ministre de la Santé a toujours respecté le travail des journalistes professionnels ;
13. Que cette mise au point vaut un droit de réponse qui doit être publié conformément aux articles 67, 68 et 69 de la Loi organique N°96 -002 du 22 Juin 1996 fixant les modalités de l’exercice de la liberté de presse en RDC;
14. Que pour redorer son image de marque que les deux médias (journalistes) ont tenté malignement et volontairement de ternir l'image du ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévention, Dr Jean-Jacques Mbungani, se verra dans l’obligation de recourir auprès des Instances compétentes.