Par Edmond Izuba, envoyé spécial
Main dans la main, Vital Kamerhe, vice-premier ministre à l'Economie nationale, et son épouse, Hamida Chatur Kamerhe, se sont enrôlés le dimanche 9 avril 2023 à l'Institut Buriba de la commune de Bagira à Bukavu.
Un évènement ordinaire mais plein de sens, tant le couple Kamerhe a fait preuve d'unité et de cohésion, qui ont toujours caractérisé son combat en faveur d'un Congo plus fort et où il fait beau vivre.
Aussi, Kamerhe obtient sa carte d'électeur un dimanche de Pâques. Simple coïncidence? Pas sûr quand l'on sait que le «Pacificateur» est réputé pour son combat en faveur de la libération et de l'autonomisation du peuple congolais.
C'est de cette manière qu'il a pris le pari, dès sa prise des fonctions de ministre de l'Economie, de relancer la production et la diversification de l'économie congolaise, ainsi que d'améliorer le climat des affaires, notamment par la réforme profonde du système fiscal du pays. Gage pour relancer la machine économique et améliorer significativement le pouvoir d'achat de la population. Ce qui va constituer sa libération de l'emprise de la pauvreté, parallèle à la victoire du Christ sur la mort.
Requête de prolongation de la durée des opérations
Aussitôt après avoir accompli son devoir de citoyen, le couple Kamerhe s'est directement adressé au président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Denis Kadima, pour lui soumettre une requête.
Il a sollicité la prolongation des opérations d'enrôlement dans la troisième aire opérationnelle composée des provinces du Nord-Est de la RDC, dont le Sud-Kivu.
«Nous réitérons aussi la requête que nous avons formulée auprès du président de la CENI parce que nous n’avons pas encore atteint le taux satisfaisant pour cette population électorale qui a toujours voulu élire ses leaders à tous les niveaux», a indiqué Vital Kamerhe.
Et d'enchaîner :«Cette requête, nous allons encore la porter à Kinshasa. Je crois que les jours qui restent sont insuffisants. C’est la même situation ici à l’Est de la RDC, situation particulière due à la guerre qui sévit dans cette partie orientale du pays».
Dans le Sud-Kivu, tout comme dans l'ensemble des provinces de l'aire opérationnelle 3, les opérations d'identification et d'enregistrement des électeurs prennent officiellement fin ce mardi. Elles ont duré 50 jours contre 75 dans la première zone.