Par Gloire Balolage
Le Comité exécutif de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) en République démocratique du Congo (RDC) poursuit ses efforts pour renforcer la transparence dans le secteur minier et extractif. Lors de sa 137ᵉ réunion ordinaire tenue à Kinshasa, les membres du comité ont examiné les progrès réalisés et les prochaines étapes à franchir afin d’améliorer la gouvernance et la gestion des ressources naturelles du pays.
Présidée par Guylain Nyembo, ministre d’État, ministre du Plan, la session a rassemblé plusieurs hauts responsables, dont le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, ainsi que le Vice-ministre du Budget et la Vice-ministre des Finances. Leur présence souligne l’importance accordée à la transparence et à la bonne gestion des revenus issus des industries extractives en RDC.
Au cours de cette réunion, les participants ont adopté le procès-verbal de la session précédente et ont procédé à une évaluation détaillée de l’état d’avancement du processus ITIE dans le pays. Cet exercice vise à mesurer la mise en œuvre des normes internationales de transparence, un élément clé pour attirer les investissements et renforcer la confiance des partenaires.
Le Comité exécutif a également examiné la situation financière du Comité national de l’ITIE, point essentiel pour assurer la continuité et la qualité des activités. Le bon fonctionnement de cette institution est indispensable pour garantir la crédibilité du processus de transparence dans le secteur extractif.
Par ailleurs, la réunion a permis de préparer la RDC à la prochaine validation selon la nouvelle Norme ITIE. Cette étape cruciale vise à confirmer que le pays respecte pleinement les exigences internationales en matière de publication et de contrôle des flux financiers liés à l’exploitation des ressources naturelles.
Enfin, les travaux ont inclus la préparation de la participation de la RDC à la Conférence mondiale de l’ITIE prévue en 2026. Cet événement sera une occasion majeure pour le pays de présenter ses avancées et de renforcer ses engagements sur la scène internationale.
Ainsi, la RDC confirme sa volonté de promouvoir une gouvernance transparente et responsable dans ses industries extractives, condition indispensable au développement durable et à la prospérité de ses populations.