Par Grevisse Tekilazaya
La chambre haute du parlement va procéder, ce mercredi 18 mars 2026, à la mise en place d'une commission spéciale chargée d'examiner la pétition contre le deuxième vice-président Modeste Bahati Lukwebo. Du côté de l'AFDC-A, sa famille politique, on dénonce une cabale politique contre leur leader.
Yvon Yanga, cadre au sein de l'AFDC-A, fustige le comportement de certains collaborateurs du Président de la République qui, selon lui, œuvrent toujours à nuire à l'image du sénateur Bahati Lukwebo.
"Nous avons été surpris par les griefs retenus par les sénateurs pétitionnaires. Nous sommes choqués par le comportement de certains collaborateurs du Président de la République qui ont l'habitude de nuire à l'image du sénateur Bahati", fait-il remarquer avant de s'interroger sur la motivation d'une telle action parlementaire : "Comment quelqu'un qui a géré la chambre haute pendant plusieurs années peut-il devenir incompétent aujourd'hui ?"
Il ajoute : "Nous sommes confiants que ce sont de grandes personnalités. Nous renouvelons notre loyauté à l'autorité de référence, le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi. Nous sommes derrière lui."
Cette pétition a été déposée, lundi 16 mars, au bureau du Sénat. Les pétitionnaires accusent Modeste Bahati Lukwebo d'incompétence dans l'exercice de ses fonctions. Le sénateur Dany Kabongo, l'un des initiateurs de cette démarche, précise, toutefois, que cette pétition n'a aucun lien avec la position récemment exprimée par l’élu des élus du Sud-Kivu au sujet de la révision de la Constitution.