Par Patrick Kitoko
L’AFDC -Alliance des Forces Démocratiques du Congo- a dénoncé, dans un communiqué rendu public, ce mercredi 18 mars 2026, ce qu’elle qualifie de « campagne d’acharnement politique, fiscal et sécuritaire » visant son président national, le professeur Modeste Bahati Lukwebo, actuellement deuxième vice-président du Sénat de la République Démocratique du Congo.
Dans ce document signé par le secrétaire général du parti, Malongo Bilamba Guy-Richard, l’AFDC affirme que plusieurs de ses élus et cadres feraient l’objet de pressions.
Le texte évoque notamment des redressements fiscaux jugés « frauduleux » ainsi que des tentatives de déstabilisation interne.
Selon la formation politique, ces faits seraient intervenus dans la foulée d’une conférence de presse organisée, le 4 mars dernier, sans, toutefois, préciser la nature du lien direct entre cet événement et les mesures dénoncées.
L’AFDC va plus loin en accusant certaines parties de fabriquer de « faux dossiers judiciaires » dans le but d’impliquer son leader dans une collusion avec le mouvement rebelle AFC/M23. Une accusation catégoriquement rejetée par le parti, qui rappelle que Modeste Bahati Lukwebo figure parmi les victimes directes du conflit armé qui sévit dans l’Est du pays.
À ce stade, aucune réaction officielle des autorités compétentes n’a été rendue publique concernant ces allégations.