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Libération des prisonniers liée aux accords de Doha : la NOGEC dénonce une trahison et exige la libération immédiate de Constant Mutamba

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le Secrétaire Général du parti NOGEC, Fidel Fido Saïd El Omar, [photo d'illustration]
le Secrétaire Général du parti NOGEC, Fidel Fido Saïd El Omar, [photo d'illustration]

Par la Rédaction

Dans une déclaration politique datée du 27 mai 2026, la NOGEC a exprimé une vive réaction face à l’évolution du processus lié aux accords de Doha conclus entre le gouvernement congolais et l’AFC/M23, soutenu par le Rwanda.

Le parti d’opposition dit constater, selon ses termes, « avec une profonde indignation », le transfert d’un premier lot de prisonniers liés à l’AFC/M23, arrêtés et condamnés. Il évoque notamment des mouvements effectués via Beni dans le cadre de la mise en œuvre de ces accords.

Dans sa déclaration, la NOGEC affirme que parmi les personnes concernées figure Célestin Ngoma, présenté comme secrétaire permanent du PALU. Il aurait été arrêté dans le bureau de l’ancien ministre de la Justice avec, selon le texte, des éléments qualifiés de compromettants pour la sûreté de l’État.

Le document met également en contraste la situation de ces anciens détenus avec celle de Constant Mutamba, décrit par le parti comme un patriote ayant contribué à la lutte contre des réseaux de déstabilisation et à la protection des institutions, mais qui se retrouverait aujourd’hui, selon la même source, arrêté, condamné et persécuté.

La NOGEC estime que cette situation révèle une injustice majeure. Elle dénonce ce qu’elle qualifie de traitement inégal entre des personnes accusées de violences et un acteur politique qu’elle considère comme ayant joué un rôle dans la défense de la sécurité nationale.

Le parti évoque également des messages circulant sur les réseaux sociaux dans lesquels d’anciens rebelles libérés se moqueraient de lui. Dans le même texte, l’opposition affirme que le dossier judiciaire de Constant Mutamba serait, selon elle, le résultat d’un complot politique et d’une machination destinée à l’écarter. Elle va jusqu’à évoquer des négociations qui auraient impliqué son sort dans le cadre des discussions de Doha.

Enfin, la NOGEC alerte l’opinion nationale et internationale sur ce qu’elle considère comme des risques pesant sur la sécurité de Constant Mutamba. Elle appelle à sa libération immédiate et sans condition, estimant que la construction du pays ne peut se faire, selon ses termes, « sur l’humiliation des patriotes et la valorisation des groupes armés ».

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Mercredi 27 mai 2026 - 21:47