Gratuité de l'enseignement : sourire aux lèvres, le Ministre Tony Mwaba fait signer à VERIDOS un nouveau contrat !

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Mwaba et VERIDOS.
Mwaba et VERIDOS.

Par Serge Mavungu

Le Ministre de l’Enseignement Primaire Seco'daire et Technique (EPST), Tony Mwaba, a  reçu ce jeudi 19 août 2021, les représentants de VERIDOS pour la signature d'un nouveau contrat.

Le Ministre Tony Mwaba a affirmé que VERIDOS est revenu sur des nouvelles bases avec un nouveau projet et l’orienter dans le cadre de l’accompagnement de la gratuité de l’enseignement.

« Vous le savez, ce projet a été recalé parce qu’il y avait des problèmes entre son exécution  et la  mise en œuvre de la gratuité. C’est comme ça j’avais bloqué le paiement pour retourner à la banque centrale du Congo mais aujourd’hui VERIDOS qui tient à accompagner notre ministère est revenu sur des nouvelles bases avec un nouveau projet pour qu’on puisse l’étudier ensemble et l’orienter dans le cadre de notre vision de la l’accompagnement de la gratuité de l’enseignement » a-t-il déclaré.

Le Ministre de l'EPST a indiqué que "les détails relatifs au contenu seront révélés après amélioration des closes et interviendra une signature officielle".

Et Tony Mwaba d'insister : «  Il faut ajouter le VERIDOS va s’appuyer sur un service interne SERNIE. Donc dans les conditions et les orientations que nous avons donné actuellement, ce projet est sur la voie de la recevabilité par rapport à l’ancienne version qui a été rejeté. C’est un contrat nous l’avons paraphé mais nous allons encore tenir compte de certains éléments, le moment venu nous allons le signé et nous entrerons dans la phase de l’exécution ».

La partie VERIDOS a, quant à elle, salué l’implication du ministre Tony Mwaba dans ce projet qui va permettre d’identifier les élèves et connaître le nombre exact d’élèves bénéficiaire de cette gratuité.

Il sied de signaler que la signature de ce nouveau contrat vient de  contretire le communiqué de l’Inspection Generale des Finances (IGF) faisant état de paiement d’une somme de 2 millions d’euros sur autorisation du ministère des Finances au mois de février dernier.

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