Par Prosper Buhuru
Le ministre des Mines, Louis Kabamba Watum, a pris part, ce dimanche 8 février 2026, à Cape Town, à la conférence internationale intitulée « Soutien des États-Unis aux projets miniers critiques en Afrique subsaharienne », organisée par Ivanhoe Atlantic, en partenariat avec Ivanhoe Mines, BCIU, ExportGov et l’USTDA, au centre The Watershed.
Intervenant dans un panel de haut niveau, le ministre congolais a réitéré la vision du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, mise en œuvre sous la conduite de la Première ministre Judith Suminwa Tuluka, axée sur la valorisation responsable des ressources minières et le positionnement stratégique de la RDC dans les chaînes de valeur des minerais critiques.
Les échanges ont réuni, aux côtés de Louis Kabamba Watum, Dr Jean Mathanga, ministre des Ressources naturelles du Malawi, et Gaudentia Kröhne, vice-ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie de la Namibie. Le débat, modéré par l’ambassadeur des États-Unis en Namibie, John Giordano, a porté notamment sur les perspectives de structuration des chaînes de valeur des minerais critiques en Afrique subsaharienne, dans un contexte de transition énergétique mondiale.
À cette occasion, le ministre des Mines a insisté sur l’importance des investissements stratégiques dans les projets liés aux minerais critiques, soulignant la nécessité de bâtir des partenariats public-privé solides et durables. Il a également mis en avant les opportunités de coopération internationale susceptibles de renforcer le développement du secteur minier africain, tout en favorisant la transformation locale et la création de valeur ajoutée.
Tenue à la veille de l’ouverture officielle du Mining Indaba, cette conférence a rassemblé des représentants du Gouvernement américain, des entreprises internationales et des décideurs africains. Elle a servi de cadre de dialogue stratégique et d’orientation concrète sur l’avenir des minerais critiques en Afrique subsaharienne, un secteur clé pour la croissance économique du continent et pour les chaînes d’approvisionnement mondiales.