Par Serge Mavungu
Les réactions fusent de partout après l'entérinement de Denis Kadima, remplaçant de Corneille Nangaa, au cours d'une plénière très agitée tenue, samedi 16 octobre, par les députés de l'Union Sacrée de la Nation.
À en croire l'ex directeur de cabinet de l'ancien président de la République, Joseph Kabila Kabange, Néhémie Mwilanya, ce forcing de l'équipe Denis Kadima à la tête de la Comission Electorale Nationale Indépendante (CENI) est un coup de massue à la confiance entre parties prenantes à un processus électoral déjà délicat.
En plus, écrit-il, d'une crise sécuritaire à l'Est,c'est désormais la crise politique qui s'installe à Kinshasa.
"Pour quelles perspectives?", se demande-t-il.
Les violons ont du mal à s'accorder au sein même de l'Union sacrée. Ensemble pour la République, parti de Moïse Katumbi, parle du débauchage et promet de faire incessamment une déclaration à ce sujet. Le dernier mot du Chef est très attendu.