Par la Rédaction
Des sources au sein de l’Autorité de Régulation de la Sous-traitance dans le Secteur Privé (ARSP) ont récemment renseigné la rédaction d’Opinion-Info du démantèlement d’un réseau clandestin d'agents impliqués dans des activités illicites visant à dissimuler l'identité de certains sous-traitants et à brouiller la traçabilité des capitaux.
Selon ces sources proches de l'établissement public, une chaîne d'agents corrompus, de divers grades, agissant en collusion avec des entreprises principales et des entités sous-traitantes, a été démasquée lors d'un contrôle diligenté par la direction générale de l'ARSP. Ces agents, abusant de la confiance du Conseil d’administration, ont mené des missions secrètes alors que le pays fait face à une menace sécuritaire croissante.
Il est allégué que certains de ces agents, revêtus du statut d'officiers de police judiciaire, ont orchestré des manœuvres visant à dissimuler l'identité de sous-traitants, rendant ainsi difficile la traçabilité des fonds et le contrôle des opérations menées par des sociétés aux ramifications douteuses à l’étranger.
Alors que le Président Félix Tshisekedi a mis en place un département d’intelligence économique au sein des services de renseignement pour surveiller la circulation des capitaux et combattre les financements suspects, ce réseau corrompu aurait établi un circuit occulte pour :
• Discréditer les véritables identités de certains sous-traitants en utilisant des paiements non retracés.
• Dissimuler les véritables exécutants de contrats de prestation de services et de fourniture de biens.
• Dévier l’attention de l’État congolais sur des transactions financières importantes versées sur des comptes à l’étranger.
« Grâce à une vigilance accrue, la direction générale de l’ARSP a réussi à identifier et à neutraliser ce réseau dont les agissements compromettaient les efforts du Chef de l'État pour favoriser l'émergence d'une classe moyenne congolaise », affirment des sources.
L’ARSP n’a pas peur des représailles et compte aller plus loin
Selon ces mêmes sources, après la mise à jour de l’existence de ces activités illégales, les agents incriminés, craignant des sanctions sévères, tenteraient de ternir l'image de la direction générale et du Conseil d'administration en diffusant des tracts dans les médias et sur les réseaux sociaux, prétendument émanant du personnel de l’ARSP.
« Malgré cette agitation destinée à détourner l’attention du public, des sources internes confirment que des mesures ont déjà été prises pour neutraliser ce réseau nuisible, accusé de compromettre la sécurité nationale et d’entraver le bon fonctionnement de cet établissement public », ont-elles ajouté.