Par Gloire Balolage
Alors qu'il intervenait dans l'émission dialogue entre congolais sur les ondes de la Radio Okapi, le mercredi 21 décembre 2022, le ministre de l'industrie Julien Paluku a, dans son introduction, parlé d'une guerre importée depuis 1994, qui est une suite du génocide rwandais transposer sur le territoire congolais pour massacrer des civils innocents.
L'ancien Gouverneur du Nord-Kivu pendant 12 ans estime que les Nations-Unies devront secouer la Cour Pénale Internationale à ouvrir une enquête sérieuse sur les massacres de la population commis dans l'Est de la RDC notamment à Kishishe, dans le territoire de Rutshuru par les terroristes du Mouvement du 23 mars, (M23), soutenu par le Rwanda.
"La guerre que nous traversons est une guerre importée depuis 1994, c'est une suite du génocide qui avait été commis au Rwanda, et on a voulu transposer la cruauté Rwandaise sur le sol congolais, maintenant que toute la diplomatie a déconstruit tout ces discours là et voilà on commence à levée toutes les mesures prises, on sait désormais qui alimente les groupes armés, il faudrait que les nations unies puissent secoué la CPI pour enquêter sur les crises et les massacres de l'Est, parce que les criminels circulent librement alors qu'ils devraient être en prison," a-t-il indiqué.
Profitant de cette occasion, Julien Paluku a manifesté un sentiment de satisfaction par rapport à la levée du régime de notification d'achat d'armes, une décision qui va permettre en tout cas au gouvernement congolais de construire son système de défense et de sécurité avant de recommander aux nations unies d'interdire au Rwanda de participer aux missions de maintien de la paix dans le monde à cause de son agression en RDC.
"Le Rwanda lui n'était pas frapper par une mesure, ce qui lui permettait d'alimenter tous ces groupes armés à l'est alors que le Congo (...) et la communauté internationale se rends compte qu'elle a été impuissante devant tous ces drames, ce qui est un sentiment de satisfaction, ça va nous permettre d'avoir les armes, qu'elle construit son système de défense et de sécurité, qui va recrée l'équilibre de choc au niveau de grand lac, que les nations puissent interdire au Rwanda de participer aux missions de maintien de la paix dans le monde, puisque on peut pas participer à cette paix quand quand on est à la base de la rupture de cette paix dans une autre région du monde," a-t-il ajouté.