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RDC : Prince Epenge dénonce un “abus de pouvoir grave” des animateurs du pouvoir en place 

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Prince Epenge, membre de Lamuka et président de l'ADD/Congo
Prince Epenge, membre de Lamuka et président de l'ADD/Congo

Par Patrick Kitoko 

La dérive autoritaire du régime Tshisekedi continue de susciter l’indignation au sein de la classe politique congolaise. Dans une déclaration sans détour, Prince Epenge, membre de la coalition LAMUKA et président du parti politique ADD/Congo -Alliance des Démocrates pour le Développement du Congo- , a dénoncé ce qu’il qualifie de « stérilisation des missions législatives et de contrôle des députés provinciaux » par le pouvoir en place.

La stérilisation des missions législatives et de contrôle des députés provinciaux par le régime Tshisekedi est un abus de pouvoir grave et rétrograde. C’est un acte d’ivresse du pouvoir. Désormais, la RDC n’est plus régie par la Constitution, mais par la volonté d’un seul homme ”, a déclaré Prince Epenge avec fermeté.

Pour cet opposant au régime Tshisekedi, ces manœuvres visent à neutraliser les institutions élues, réduisant les députés provinciaux au simple rôle d’exécutants dociles. Une stratégie qui, selon lui, illustre la volonté du régime de museler toute voix discordante et d’imposer une gouvernance fondée sur la peur et la soumission.

Epenge fustige également le silence complice de certaines institutions censées garantir le respect de la Constitution.

Nous assistons à une confiscation du pouvoir par un clan. Les principes démocratiques sont piétinés au profit d’intérêts personnels ”, dit-il.

Cette sortie intervient dans un contexte politique tendu, marqué par des accusations répétées de dérive autoritaire, de restriction des libertés et de répression de l’opposition. Alors que le pouvoir vante des réformes destinées à “rationaliser” la gouvernance, les critiques y voient plutôt un recul dangereux de la démocratie et une mise au pas des institutions.

Prince Epenge appelle enfin le peuple congolais à se lever pour défendre la Constitution et l’État de droit, estimant que « l’avenir du pays dépendra de la capacité des citoyens à refuser la dictature naissante ».

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Jeudi 6 novembre 2025 - 21:14