Par la Rédaction
Emmanuel Ramazani Shadary, Secrétaire permanent du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD), ainsi que son collaborateur proche, Joseph Mwarabu, ont été enlevés dans la nuit de mardi à mercredi aux alentours de 2 heures du matin. Selon des sources concordantes, ces enlèvements auraient été orchestré par des éléments de la Garde présidentielle.
Cet incident, survenu en dehors de toute procédure légale, d’après le Pprd-Europe, soulève des inquiétudes majeures quant à l'état de la démocratie en République Démocratique du Congo.
«Ces enlèvements s'inscrivent dans un climat de peur et d'intimidation croissante, illustrant une dérive inquiétante dans la gestion du pouvoir et une atteinte manifeste aux principes de l'État de droit», a dénoncé dans un communiqué signé par Nharly Amisi au nom du PPRD - Europe.
Sous le régime du président Félix Tshisekedi, ce type de comportement est devenu de plus en plus inacceptable. Le PPRD - Europe estime que la République Démocratique du Congo ne peut être considérée comme une dictature et ne devrait pas tolérer des pratiques qui rappellent des temps révolus, où l'arbitraire remplace la loi et où la force prime sur la justice.
Le PPRD, par la voix de son coordonnateur en Europe, Nharly Amisi K.M., exige des éclaircissements sur les circonstances entourant ces enlèvements, ainsi que la localisation immédiate des personnes concernées et leur libération sans condition. "Le respect des libertés individuelles et des droits humains n'est pas une option, mais une obligation constitutionnelle", a-t-il affirmé.
Cette situation souligne l'urgence d'un retour à un climat de respect des droits fondamentaux et de l'État de droit en RDC. L'appel à la vérité et à la justice retentit avec force dans un contexte où les libertés individuelles sont menacées.
Le PPRD appelle à une mobilisation générale pour défendre les valeurs démocratiques et garantir que de tels actes ne restent pas impunis.