Par Grevisse Tekilazaya
Le vice-Premier ministre de l'Intérieur Jacquemain Shabani a éclairé, mercredi avril 2026, les élus nationaux, sur la question relative à la redevance du système de sécurité des frontières et de l'immigration. Le VPM Jacquemain Shabani a précisé que le contrat avec le Sécuriport n'est pas encore signé. Après sa signature, ladite firme financera à la hauteur de 85 et 15% pour l'État congolais.
En réaction à cette intervention, le député Patrick Munyomo, auteur de la question d'actualité, a souligné que sa préoccupation était essentiellement basée sur les motivations politiques et techniques qui sous-tendent la signature du contrat avec la société de droit américain Sécuriport LLC, en rapport avec la mise en place d'un système intégré des services de sécurité et d'immigration, et ce, en vue de renforcer les mesures de sécurité aéroportuaire. Ces mesures devraient aussi prendre en compte la gestion des frontières et des ports maritimes face aux multiples menaces transfrontalières liées à la falsification, à l'infiltration, à la contrefaçon, à la fraude documentaire et à l'identification des voyageurs ou passagers.
Outre deux autres réactions des membres du Gouvernement dans le cadre du contrôle parlementaire, la plénière s'est clôturée par l'intervention du Directeur Général du Bureau Central de Coordination (BCECO). Ce dernier a sollicité une mesure de grâce à la plénière, faute d'éléments pour son indisponibilité de répondre à la question orale avec débat lui adressée par la Chambre basse du Parlement.
Pour clore, au nom de la redevabilité de la gestion de la res publica, le premier Vice-président de la Chambre basse, le professeur Isaac Jean Claude Tshilumbayi a réitéré l'engagement du Bureau dans la poursuite de sa mission constitutionnelle sur le contrôle parlementaire conformément à l'article 138 de la Constitution.