Par Patrick Kitoko
À l’occasion de l’ouverture de la 9ᵉ édition de la Semaine française de Kinshasa, l’ambassadeur de la République Démocratique du Congo en France, le professeur Émile Ngoy, a mis en avant le rôle central que peut jouer la RDC dans les grandes mutations énergétiques et écologiques mondiales.
Prenant la parole mercredi 22 avril 2026, le diplomate a affirmé que la RDC ne représente pas seulement une opportunité pour elle-même, mais également pour l’ensemble de la sous-région africaine et au-delà. Selon lui, le pays détient des atouts déterminants pour répondre aux défis globaux liés à la transition énergétique.
« Nous avons aujourd’hui un cadre macroéconomique stable et des conditions favorables pour relancer la machine économique », a-t-il déclaré, soulignant les efforts engagés pour améliorer l’environnement des affaires.
À cet effet, il a assuré que les investisseurs internationaux sont encouragés à s’intéresser de près au marché congolais, promettant des perspectives concrètes et variées.
L’ambassadeur a également insisté sur les indicateurs économiques qu’il juge « quasiment au vert », ainsi que sur l’immense potentiel du pays.
Située au carrefour de l’Afrique, la RDC apparaît, selon lui, comme un acteur incontournable des transitions majeures de notre époque. Au-delà de ses richesses naturelles, notamment en ressources stratégiques, le pays est présenté comme une « chance pour l’humanité ».
Les solutions aux enjeux de la transition énergétique et écologique pourraient en grande partie s’y trouver, a-t-il affirmé, réitérant ainsi l’ambition de la RDC de se positionner comme un pilier du développement durable à l’échelle mondiale.
Cet appel intervient à un moment où la compétition pour les ressources nécessaires aux technologies vertes s’intensifie, plaçant la RDC au centre des convoitises, mais aussi des espoirs pour un avenir énergétique plus durable.