Par Gloire Balolage
Lors de la 87e réunion du Conseil des ministres, le Président de la République démocratique du Congo Félix Tshisekedi a mis en avant des enjeux cruciaux liés à la gestion du secteur extractif national. Selon le compte rendu lu par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya, cette communication a particulièrement insisté sur le renforcement de la gouvernance minière, la lutte contre la fraude et l’exploitation illicite des minerais.
Le Chef de l’État a souligné la nécessité d’apporter des réformes significatives dans la manière dont les ressources minières du pays sont administrées. Ce secteur stratégique, pilier de l’économie congolaise, demeure confronté à de nombreux défis qui affectent ses retombées économiques au profit de la Nation.
Patrick Muyaya précisé que le troisième point de la communication présidentielle était consacré à ces préoccupations. L’accent a été mis sur l’urgence de renforcer les mécanismes de contrôle et de régulation afin de garantir une exploitation plus transparente et responsable des ressources minières.
Le Président de la République est ainsi revenu « avec la plus grande fermeté » sur la nécessité de mettre fin aux pratiques frauduleuses qui gangrènent le secteur. Il a insisté sur le fait que ces dérives compromettent gravement les bénéfices que la population congolaise devrait tirer de l’exploitation de ses richesses naturelles.
Par ailleurs, le renforcement de la gouvernance minière apparaît comme un levier essentiel pour restaurer la confiance et améliorer la gestion des revenus issus de l’exploitation des minerais. Cette orientation stratégique s’inscrit dans une dynamique plus large visant à optimiser les performances du secteur extractif.