Par Gloire Balolage
La ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, a présidé ce samedi 16 mai 2026, la cérémonie de clôture de l’atelier de formation des inspecteurs consacré à l’intégration du Genocost dans les programmes scolaires.
Organisé du 9 au 16 mai 2026, cet atelier visait à renforcer les capacités des inspecteurs afin de mieux intégrer cette thématique dans les curricula, à travers une approche pédagogique adaptée aux enjeux de mémoire et d’éducation citoyenne.
Au cours des travaux, les participants ont approfondi plusieurs sujets essentiels, notamment la justice transitionnelle, le récit du génocide congolais, ainsi que les stratégies de plaidoyer en faveur de sa reconnaissance sur les plans national et international.
Dans son allocution de clôture, la ministre d’État a insisté sur l’importance pour une nation de ne pas se construire en ignorant son passé. Elle a souligné que la compréhension de l’histoire demeure un pilier fondamental pour bâtir une société consciente et responsable.
Elle a également mis en avant le rôle central de la transmission de la mémoire et du développement de l’esprit critique dans la formation des citoyens. Pour elle, ces éléments constituent des outils indispensables pour renforcer l’attachement à la patrie et la responsabilité civique.
Clôturant officiellement l’atelier, la ministre d’État a rappelé que le défi majeur réside désormais dans la transformation des acquis de cette formation en contenus d’enseignement concrets, afin de faire de la mémoire un véritable instrument d’éducation, de prévention et de cohésion nationale.
Cette initiative s’inscrit dans une dynamique plus large visant à renforcer l’intégration des enjeux mémoriels dans le système éducatif, avec l’ambition de former des générations conscientes de leur histoire et engagées pour la consolidation de l’unité nationale.