Par Serge Mavungu
Face à la guerre qui secoue la République démocratique du Congo, Fiyou Ndondoboni Monkoso lance un appel à l’unité nationale. Dans une déclaration politique publiée le 15 octobre à Kinshasa, il invite la majorité, l’opposition, la société civile et les confessions religieuses à dépasser leurs divergences pour constituer un front commun derrière le président Félix Tshisekedi.
Pour cet acteur politique, la défense de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du pays doit transcender les clivages politiques et les ambitions individuelles. Il estime que la guerre ne saurait être considérée comme le seul combat du chef de l’État, mais doit mobiliser l’ensemble de la nation.
« Mettons nos egos à côté, faisons un front commun dans l’intérêt supérieur de la République démocratique du Congo, derrière le chef de l’État », insiste-t-il, appelant les différentes composantes de la société congolaise à privilégier l’intérêt général.
Sur le plan politique, Fiyou Ndondoboni soutient l’initiative de Félix Tshisekedi en faveur d’un dialogue destiné à favoriser la paix, la cohésion nationale et la refondation de la République. Il plaide pour une démarche qui rassemble les acteurs déterminés à placer l’avenir du pays au-dessus de leurs intérêts particuliers.
Sur le plan militaire, il réaffirme son soutien au commandant suprême des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et aux militaires engagés dans la défense du territoire national. Il exprime sa confiance dans leur capacité à repousser les agresseurs et à contribuer à la récupération des territoires occupés.
Au-delà de la réponse à la crise sécuritaire, l’acteur politique appelle les Congolais à réfléchir au devenir de leur pays et à la nécessité de tirer pleinement parti de sa position géostratégique. Il défend l’ambition d’une RDC souveraine, forte et unie, capable de garantir un avenir meilleur aux générations futures.
Pour Fiyou Ndondoboni, la réalisation de cet objectif passe par une responsabilité collective, impliquant aussi bien les institutions que les forces politiques et les organisations de la société civile. Son appel vise ainsi à faire de la défense de la République une cause commune, au-delà des divergences qui traversent la classe politique congolaise.