Par Fadi Lendo
D'aucuns parleraient d'un refus catégorique de la part de la Centrale électorale, d'accéder à la demande de neuf (9) candidats Président de la République, d'organiser, endéans 24 heures, un nouveau cadre de concertations. Que non. Plutôt la CENI brandit l'impossibilité matérielle. Elle en veut pour preuves, des contraintes liées notamment au déploiement du matériel, à l'organisation de la cascade de formation des agents électoraux et au déploiement des membres de l'Assemblée plénière, pour superviser toutes ces opérations. Pour manifester son souci d'entretenir des contacts permanents avec les parties prenantes, d'une part, et, de l'autre, confirmer qu'il ne s'agit nullement d'un refus, la CENI propose même à ces candidats d'autres canaux de communication formels et informels.
La CENI -Commission Électorale Nationale Indépendante- a, dans un communiqué rendu public ce samedi 18 novembre, révélé l'impossibilité matérielle de répondre favorablement à la demande d'une nouvelle rencontre avec les candidats Président de la République, dans 24 heures.
La CENI justifie cette décision par des contraintes relatives au déploiement du matériel, et à l'organisation de la cascade de formation des agents électoraux ainsi qu'au déploiement des membres de l'assemblée plénière aux fins de superviser lesdites opérations.
C'est dans cette optique qu'elle propose aux candidats demandeurs d'un nouveau cadre de concertation, d'autres canaux de communication formels et informels, dans le souci d'entretenir le contact permanent avec les partis et regroupements politiques.
Pour rappel, neuf candidats dont Théodore Ngoy, Constant Mutamba, Martin Fayulu, Nkema Liloo, Baende Étafe, Denis Mukwege, Marie-Josée Ifoku, Seth Kikuni et Floribert Anzuluni menacent de prendre leur responsabilité devant Dieu, la Nation et l'histoire, si seulement si la CENI n'organise pas, endéans 24 heures, un nouveau cadre de concertation.