Par Serge Mavungu
61 ans après son indépendance, la République Démocratique du Congo (RDC) doit se poser autant de questions notamment celle de savoir si réellement elle possède son indépendance dans tous les domaines de la vie.
À en croire Patrick T Onoya, Lobbyiste-Strategiste, il n’y a pas, en effet, l'avenir pour un peuple s’il ne dispose pas un minimum «d’indépendance», dit le Professeur Alain Ruellan
Et de souligner: "c’est-à-dire qu'il est important qu'un pays en développement, tel que la RDC, puisse avoir les moyens intellectuelles, scientifiques, technologiques, humains, logistiques et financiers qui lui permettent de négocier avec les partenaires et faire face, honorablement, aux contingences internes et externes
Tenant compte de ce qui précède, poursuit-il, il apparaît clairement que la recherche scientifique et technologique doit contribuer à asseoir cette "indépendance", en particulier dans les domaines de base au nombre desquelles l’alimentation la santé; les matières premières; l’énergie; les technologies modernes; et la culture.
«Avec moins d'1% du budget de l'Etat en 2021 affecté à la recherche scientifique, il n'est pas possible d'impulser un réel développement du pays. Ainsi, notre proposition est d'initier une pétition en vue de récolter 100. 000 signatures pour contraindre le gouvernement à affecter 5% de son budget en 2022 à la recherche scientifique», a-t-il fait savoir.
Et Patrick Onoya de conclure: «ceci afin de mobiliser un minimum de 250 millions de dollars pour que la recherche scientifique viennent en appui à la volonté politique manifestée par le Chef de l'Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, car seule la volonté politique ne suffit pas pour impulser un développement durable de notre pays».