Kinshasa-Phénomène Kuluna : le Général Sylvano Kasongo victime de la diabolisation à outrance dans les réseaux sociaux

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Le commissaire PNC-KINSHASA, le Général Sylvano Kasongo
Le commissaire PNC-KINSHASA, le Général Sylvano Kasongo

Par la Rédaction

C'est un matraquage médiatique sévère que subit le Commissaire divisionnaire de la police Ville de Kinshasa. Les officines qui alimentent les réseaux sociaux, avec les fausses informations, cherchent par tous les moyens pour désorienter l'opinion. Face à ces malveillantes attaques, un expert en sécurité territoriale qui a requis l'anonymat a éclairé la lanterne de la rédaction d'Opinion-Info.cd. 

Le banditisme urbain est un phénomène qui remonte depuis la nuit de temps.

Mais il faut souligner que le mode d'opération diffère d'une époque à une autre.

De l'avis de cet expert en sécurité territoriale, il existe des mécanismes à même de contrer ce phénomène.

Mais tout dépend de la politique gouvernementale de chaque État.

Il juge trop simpliste l'avis d'une certaine opinion qui pense que la Police Nationale Congolaise se montre faible devant les "Kuluna".

Pour étayer sa thèse, il a rappelé le cas de l'opération Likofi qui, en réalité, n'était pas la décision du général Célestin Kanyama mais plutôt celle du Gouvernement National.

Laquelle opération avait bénéficié des moyens conséquents mis à la disposition de la Police Nationale Congolaise (PNC).

"Vous vous conviendrez avec moi qu'il ne s'agit d'individus à placer à la tête de la Police Nationale Congolaise mais plutôt question de moyens conséquents", a-t-il martelé.

Aussi de poursuivre :" au jour d’aujourd’hui nous avons plus de 860 kulunas dans nos cachots depuis plus d’un mois, que faire d’eux ? où les acheminer ?

A en croire cet expert, la veille de la mise en place a toujours été agitée, il y’ a des gens qui se permettent de monter les anciennes vidéos pour dramatiser les faits alors qu'en réalité, il ne s'agit pas d'un problème d'hommes mais plutôt de la politique gouvernementale."