Par la Rédaction
La 73 ème réunion du Conseil des ministres, du vendredi 14 octobre 2022, a adopté le projet de loi modifiant le texte de la loi n°096002 du 22 juin 1996 fixant les modalités d’exercice de la liberté de la presse.
À en croire le ministre de la Communication et Médias, porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya Katembwe porteur de ce projet, l’élaboration de cette loi vient marquer le premier pas de la marche vers la salubrité médiatique recommandée par le président de la République au cours des états généraux de la communication et de médias.
Il est à noter que cette loi va permettre aux médias Congolais à s'adapter à nouvelle technologie de l'information.
Le ministre Patrick Muyaya a rassuré que la jouissance effective du droit Constitutionnel à l’information pour tout Congolais comme l’ont soutenu les professionnels de médias, les acteurs sociaux et politiques, et ceux de la société civile dans le rapport général des états généraux de la communication et médias tenus en janvier 2022 sous la présidence du président de la République sur les réformes légales et institutionnelles du secteur de la communication et de médias est assurée.
"La prise en compte des exigences de nouvelles catégories de médias dont la presse en ligne, les médias associatifs, communautaires et professionnels ; la prise en compte du domaine de la République démocratique du Congo dans la création et la gestion de médias en ligne ; le renvoi de la régulation de médias en République démocratique du Congo au Conseil supérieur de l’audiovisuel de la communication conformément à la loi organique n°11/001 du 10 janvier 2011 portant composition, attributions et fonctionnement du Conseil Supérieur de l’audiovisuel de la communication ; la promotion de la viabilité économique des organes de presse pour garantir d’une part les intérêts des entrepreneurs, et d’autre part les exigences fondées sur le développement de vecteurs économiques stables en faveur des employés", a ajouté le porte-parole du Gouvernement.
Il a ainsi ajouté que la réforme du cadre légal et institutionnel du secteur de la communication et de médias serait incomplète si l’arsenal de textes devant le régir, n’est pas adopté totalement.
Il a, par la même occasion, insisté sur la nécessité et l’urgence de finaliser ou réviser d’autres textes qui devront contribuer à régir de manière intégrée l’écosystème médiatique de la RDC.