Par Fadi Lendo
Le cabinet du Professeur Augustin Ngumbi Amuri informe l'opinion tant nationale qu'internationale que son client n'a jamais été impliqué, ni de loin ni de près dans les trafics des chimpanzés, des gorilles, d'okapis et d'autres espèces sauvages protégées de la République Démocratique du Congo principalement vers la République populaire de Chine en échange de pots-de-vin. Un de ses avocats a confié à la rédaction d'Opinion-info.cd, ce lundi 21 août, que les récentes accusations du département d'État des États-Unis sont appuyées sur des faits imaginaires et chimériques.
Les proches collaborateurs du professeur Augustin Ngumbi Amuri ont plutôt révélé qu'il a été crucifié par son entourage ou sinon, par sa hiérarchie pour ses prises de position depuis son arrivée à la tête de la convention CITES -RDC, en 2017. Lesquelles positions ont consisté à mettre en place notamment des nouvelles politiques dont la création du système de certification par permis QR code.
“Aucun document ne pouvait quittait le pays sans qu'il ait un QR code. Il a obligé par une disposition de la CITES dont le siège est à Genève en Suisse, l'application du principe de conformité. C'est-à-dire que quand la RDC envoie vers la Zambie, par exemple, la Zambie devrait se référer à l'organe de gestion en RDC pour que cet organe confirme si réellement celui qui a émis ce permis là”, explique maître Jonathan Ngbele.
À les en croire, c'est grâce, entre autres, à ces systèmes que depuis l'année 2017, aucun pays ne se plaint des ces genres de trafics.
Ses collaborateurs ont aussi remis en cause l'authenticité du communiqué de presse concernant les sanctions du département d'État des USA, qui selon eux son contenu est à prendre avec Beaucoup des pincettes ou si non, ce département a été induit en erreur et mal informé par ses sources alimentées, notamment par certaines organisations non gouvernementales et forces obscures animées par l'intention de nuire à la réputation du digne professeur Augustin Ngumbi Amuri.
“Les faits allégués par le département d'État des États-Unis datent de quelle année précise ? Combien de gorilles, quel type de gorilles, combien de chimpanzés ? Quel type de chimpanzés ? Combien d'okapis ont été transférés illégalement de la RDC vers la Chine? Auprès de quelle personne ou organisation ? Qui a vu ces espèces sortir de la RDC vers la Chine ? Existe -t-il des images disponibles ? Qui a signé les permis d'exportation et d'importation de ces espèces ? Quel est le montant de pots-de-vin qui a été versé à chacun? Quel est le nom du corrupteur? Est-il aussi frappé des sanctions du département ? ", Se sont-ils interrogés.
C'est dans cette logique, annoncent-ils, que la Chine va, dans les tous prochains jours, faire un communiqué pour démentir toutes ces allégations.
Il importe de souligner que le Professeur Augustin Ngumbi Amuri est un expert crédible, courageux, méticuleux et rigoureux dans sa gestion connue de tous les exploitants de faune et de flore sauvages. Il est compté parmi les grandes intelligences qui font la fierté de la République Démocratique du Congo et de l’Afrique en matière de la CITES. Depuis qu’il est Directeur-Coordonnateur de l’Organe de Gestion CITES, les choses ont bougé positivement par la défense acharnée dans toutes les instances internationales des intérêts de son pays et de son Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Des réformes qu’il a entreprises, notamment la conception du système de délivrance électronique des permis CITES (CITES Management Informatic System) sollicité par les pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique Centrale lors de l’Atelier organisé à Abidjan (Côte d’Ivoire) du 9 au 14 juillet 2023 grâce au financement des Etats-Unis d’Amérique géré par l’ONG BORN FREE FOUNDATION, l’élaboration des Avis d’Acquisition Légale fouillés, font considérer aujourd’hui la République démocratique du Congo parmi les pays modèles, près de sortir de la « Liste noire » (Processus de mise en œuvre de l’Article XIII) où elle se trouve avant sa gestion. Il a travaillé, de manière active, à l’organisation de l’incinération par le Président de la République honoraire d’une tonne d’ivoire et de plus d’une tonne d’écailles de pangolins le 30 septembre 2018 à Kinshasa, il a rapatrié plus de 300 perroquets gris exportés frauduleusement de la République Démocratique du Congo vers Istanbul (Turquie) le 29 mars 2018, il a également rapatrié 20 singes vivants exportés frauduleusement de la RDC vers le Zimbabwe en février 2021. Il a contribué efficacement à l’arrestation d’une centaine de personnes impliquées dans la criminalité liée aux espèces sauvages en RDC et à l’étranger, il est formateur des magistrats et officiers de police judiciaire en matière de criminalité liée aux espèces sauvages, il a dénoncé par ses écrits scientifiques les faits de criminalité liée aux espèces sauvages en RDC en plaidant pour la création des tribunaux et parquets spécialisés de l’environnement en RDC, il est parmi les initiateurs du Département de droit de l’environnement et du développement durable dans les facultés de droit des universités de la RDC. En tant que grand activiste de protection l’environnement, le Professeur Augustin Ngumbi Amuri ne mérite pas de figurer sur la liste des personnes sanctionnées par le Département d’Etat des Etats-Unis d’Amérique qui a d’ailleurs contribué à sa formation.