Par Prosper Buhuru
Le bilan humain de l’attaque survenue à Lusinga, siège administratif du Parc national de l’Upemba, s’est alourdi. Il est désormais de sept morts, contre cinq annoncés dans un premier temps.
D’après l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN), deux corps supplémentaires ont été retrouvés lors des opérations de ratissage menées après l’attaque. Les victimes seraient deux agents portés disparus depuis l’assaut.
Les faits remontent au 3 mars, lorsque des hommes armés [les maï-maï Bakata Katanga, selon le Gouverneur de province] ont pris pour cible le site de Lusinga. L’attaque avait également fait plusieurs blessés parmi les personnes présentes sur les lieux.
Au cours de l’opération, certains agents avaient été retenus en otage. Ils ont finalement été libérés grâce à une intervention conjointe du Corps des gardes du parc (CorPPN) et des Forces de la 22ᵉ région militaire.