Par Don Benjamin Makolo
La réaction de la Première Dame de la République démocratique du Congo, Denise Nyakeru Tshisekedi, n’a pas tardé après la diffusion sur les réseaux sociaux d’images choquantes montrant une femme violentée dans un établissement de santé, supposément à l’hôpital général de Kinkole, à Kinshasa.
Profondément marquée par ces séquences, l’épouse du chef de l’État a exprimé son indignation face à ce qu’elle qualifie de faits graves et inacceptables. « J’ai vu, à travers les nombreuses publications dans lesquelles j’ai été identifiée, les images insoutenables d’une femme violentée dans un lieu censé lui offrir des soins », a-t-elle déclaré.
Condamnant fermement ces actes, elle a insisté sur leur caractère attentatoire à la dignité humaine et aux droits fondamentaux, en particulier ceux des femmes en situation de vulnérabilité. « De tels faits ne peuvent laisser personne indifférent. Je les condamne avec la plus grande fermeté, tant ils portent atteinte à la dignité humaine et violent les droits les plus fondamentaux d’une femme en situation de grande vulnérabilité », a-t-elle martelé.
Face à la gravité de la situation, la Première Dame appelle à une réaction immédiate et exemplaire des autorités compétentes. Elle affirme avoir personnellement saisi les secteurs concernés afin que toute la lumière soit faite sur cette affaire. « Je plaide personnellement auprès des autorités concernées, notamment dans les secteurs de la Santé, de la Justice et des Droits Humains, afin que toute la lumière soit faite sur cette affaire, que la victime bénéficie d’une prise en charge appropriée, que les responsabilités soient établies et qu’une réponse rapide, rigoureuse et exemplaire soit apportée. Justice doit être rendue », a-t-elle insisté.
Dans un message empreint de compassion, Denise Nyakeru Tshisekedi a également adressé son soutien à la victime de ces violences. « À cette femme, victime de ces actes ignobles, j’adresse mes pensées les plus sincères, toute ma compassion et mon plein soutien », a-t-elle conclu.
Cette affaire, qui suscite une vive émotion au sein de l’opinion publique congolaise, relance le débat sur la qualité de la prise en charge dans certaines structures sanitaires et sur la protection des patients, en particulier des femmes, dans les établissements de santé du pays.