Par Patrick Kitoko
Le gouvernement de la République Démocratique du Congo a rejeté, vendredi, les conclusions d’un rapport publié par l’ONG Human Rights Watch faisant état de présumées disparitions forcées dans la capitale, Kinshasa. Selon l’organisation de défense des droits humains, plusieurs cas impliqueraient des services de sécurité congolais, notamment le Conseil National de Cyberdéfense.
Dans un communiqué rendu public par le ministère de la Communication et des Médias, les autorités congolaises ont réfuté ces accusations et contesté la présentation des faits dans le rapport de l’ONG. Le gouvernement affirme que plusieurs personnes mentionnées dans ce document ont pu être identifiées par les services compétents. Les autorités précisent par ailleurs que certaines de ces personnes ont déjà été libérées, tandis que d’autres ont été présentées devant les juridictions compétentes conformément aux procédures judiciaires en vigueur.
Le communiqué indique également que des visites ont été autorisées au profit des familles des personnes concernées ainsi que des représentants de Human Rights Watch. Selon le gouvernement, ces mesures visent à garantir la transparence dans le traitement des dossiers évoqués par l’organisation.
Cette réaction intervient dans un contexte où les questions liées aux droits humains et au rôle des services de sécurité continuent de susciter le débat en République démocratique du Congo.