Par Gloire Balolage
La collecte de la taxe de numérotation des motos-taxis, va reprendre à Kinshasa. L’annonce a été faite par le ministre provincial en charge des Transports et de la Mobilité urbaine à travers un communiqué officiel, marquant ainsi la fin d’une période de suspension de cette opération dans la capitale de la République démocratique du Congo.
Selon les termes du document, le ministre provincial Jésus-Noël Sheke, a acté la levée de la mesure suspendant ces opérations. Cette reprise concerne spécifiquement la perception de la taxe liée à la numérotation des motos-taxis, un secteur important dans le transport urbain kinois.
La suspension de cette collecte n’était pas sans raison. Elle avait été instaurée dans le but de répondre à plusieurs exigences, notamment en matière d’organisation du secteur. Les autorités provinciales entendaient ainsi mieux structurer cette activité, devenue incontournable dans la mobilité quotidienne des habitants de Kinshasa.
Outre les impératifs organisationnels, la mesure visait également à harmoniser les procédures liées à cette taxe. L’objectif était de mettre en place un mécanisme plus cohérent et uniforme, afin d’éviter les dysfonctionnements souvent décriés dans la gestion de cette activité.
Le communiqué souligne par ailleurs la volonté des autorités de fiabiliser l’ensemble du processus de collecte. Cette démarche s’inscrit dans une logique d’amélioration de la gouvernance du secteur des transports urbains, en assurant davantage de transparence et d’efficacité dans la perception des taxes.
La question sécuritaire a également motivé la suspension temporaire de ces opérations. Face aux défis liés à la sécurité, les autorités ont jugé nécessaire de revoir certains dispositifs avant d’autoriser la reprise de la collecte, dans le souci de mieux encadrer les acteurs du secteur.
Le Gouvernement provincial entend désormais relancer une opération mieux organisée, harmonisée et sécurisée. Cette décision marque ainsi une nouvelle étape dans la gestion du secteur des motos-taxis à Kinshasa, avec l’ambition de répondre aux exigences administratives et sécuritaires évoquées dans le communiqué officiel.