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Propos diffamatoires contre la Première Ministre Judith Suminwa : le Gouvernement saisit les instances judiciaires pour identifier les auteurs et complices 

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Le porte-parole du Gouvernement congolais, Patrick Muyaya [photo d’illustration]
Le porte-parole du Gouvernement congolais, Patrick Muyaya [photo d’illustration]

Par Grevisse Tekilazaya 

Dans un communiqué rendu public ce samedi 25 avril 2026, le Gouvernement de la République démocratique du Congo a, par le biais du ministère de la communication, condamné les attaques diffamatoires visant la Première Ministre Judith Suminwa, ainsi que d'autres responsables publics et saisit la justice. Le Gouvernement dit avoir saisi les autorités judiciaires et les services compétents aux fins de constater les faits, d'identifier les auteurs, co-auteurs, complices, commanditaires et relais possibles, y compris ceux agissant dans l'anonymat, depuis l'étranger ou au moyen de dispositifs numériques dissimulés, et d'engager, le cas échéant, les poursuites prévues par la loi.

Par ailleurs, le Gouvernement révèle que certains de ces agissements procèdent par de campagnes coordonnées de dénigrement, de manipulation de l'opinion, de relais organisés et d'actions concertées de nature à porter atteinte à la crédibilité des institutions de la République, à la cohésion nationale et à l'autorité de l'État.

En sus, le Gouvernement rappelle que la Constitution de la République démocratique du Congo garantit les libertés fondamentales, notamment la liberté d'expression et la liberté d'opinion. Ces libertés constituent des acquis essentiels de l'État de droit et du fonctionnement démocratique des institutions. Toutefois, l'exercice de ces libertés s'opère dans le strict respect de la Constitution, des lois de la République, de l'ordre public et des droits d'autrui.

Enfin, le Gouvernement précise que les injures publiques, la diffamation, les menaces, le harcèlement numérique, les incitations à la haine, les atteintes à l'honneur, ainsi que toute entreprise de déstabilisation ou d'ingérence contraire aux intérêts nationaux, ne serait pas relever de la liberté d'expression dès lors qu'ils constituent des infractions réprimées par la législation en vigueur.

Vendredi 24 avril 2026 - 15:50