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RDC : Lisanga Bonganga qualifie la Coalition Article 64 de « raté » et de « mort-né »

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Jean-Pierre Lisanga Bonganga, acteur politique et initiateur du regroupement Rassemblement des Compagnons d’Étienne Tshisekedi pour le Changement et le Progrès Social (RCET-CPS)
Jean-Pierre Lisanga Bonganga, acteur politique et initiateur du regroupement Rassemblement des Compagnons d’Étienne Tshisekedi pour le Changement et le Progrès Social (RCET-CPS)

Par Don Benjamin Makolo

L’acteur politique Lisanga Bonganga a vivement critiqué la sortie officielle de la coalition de l’opposition dénommée « Coalition pour l’Article 64 » (C64), organisée mardi 19 mai 2026 à Kinshasa.

Réagissant à cette initiative de l’opposition, Lisanga Bonganga a estimé que cette plateforme politique était vouée à l’échec dès sa création.

« Cette sortie officielle de C64, c'est un raté. C'est un mort-né », a-t-il déclaré.

Selon lui, la composition même de cette coalition constituerait une faiblesse majeure, car plusieurs de ses membres nourrissent des ambitions présidentielles incompatibles.

« Tous ceux-là sont des candidats à la présidence de la République. Je ne sais pas comment ils vont naviguer », a-t-il ajouté.

Lisanga Bonganga a également rejeté les accusations de dictature portées contre le président Félix Tshisekedi par certains opposants. Il estime au contraire que le chef de l’État a démontré une attitude démocratique en laissant se dérouler librement l’activité politique de cette coalition.

« Ces gens ont commencé leur activité du début à la fin avec toute quiétude. Comment ils peuvent parler du président Félix Tshisekedi de dictateur ? Le démocrate Félix Tshisekedi leur a laissé tout le temps et ils ont fait leur manifestation comme il faut », a déclaré Lisanga Bonganga.

Concernant la proposition de loi référendaire examinée au Parlement, il a affirmé que le processus suivrait normalement son cours malgré les critiques de l’opposition. Il a notamment évoqué le texte porté par le professeur Ngonda Nkoy.

« Ça va terminer, ça va aller à la plénière et la plénière, les hommes vont voter, on va avancer », a-t-il soutenu.

L’homme politique a enfin appelé les opposants à « affronter le peuple » dans le cadre d’un éventuel référendum, estimant qu’aucune force politique ne devrait parler au nom du peuple congolais sans passer par les urnes.

« S'il y a référendum, nous allons affronter le peuple ensemble », a-t-il conclu.

Mercredi 20 mai 2026 - 07:38