Par Prosper Buhuru
Profondément affecté par l’incendie meurtrier survenu à Cimpunda, dans la commune de Kadutu à Bukavu, Vital Kamerhe appelle à un retour urgent de la paix dans l’Est de la République démocratique du Congo. L’ancien président de l’Assemblée nationale estime que les populations de la région, déjà éprouvées par la guerre, ne peuvent plus subir de nouvelles tragédies.
Dans une déclaration publiée sur son compte X, Vital Kamerhe exprime sa consternation après l’incendie qui a ravagé des écoles et plusieurs habitations, faisant notamment plusieurs victimes parmi les élèves. Il adresse une pensée particulière aux familles endeuillées, aux enfants blessés ainsi qu’aux habitants de Cimpunda et de Kadutu.
« Bukavu, aujourd'hui, c'est un morceau de mon cœur qui s'est brisé avec vous », écrit-il, décrivant la disparition des élèves comme un drame qui laisse des familles dans une profonde douleur.
L’ancien président de l’Assemblée nationale estime que ce nouveau drame intervient dans une ville déjà confrontée à une succession d’épreuves. Il évoque les conséquences de la guerre « d’occupation prolongée du Sud-Kivu », qui, selon lui, accentue les souffrances des populations.
Pour Vital Kamerhe, cette situation rend le retour de la paix indispensable.
« La paix n'est plus une option, elle est une nécessité vitale, urgente », insiste-t-il, estimant qu’elle doit permettre aux populations de panser leurs plaies, de reconstruire leurs communautés et de retrouver l’espoir.
Le député du Sud-Kivu met également en avant les efforts du président Félix-Antoine Tshisekedi pour ramener la paix et soulager les populations de l’Est.
Vital Kamerhe insiste enfin sur le droit des familles congolaises à vivre dans la sécurité et à scolariser leurs enfants à l’abri des drames. Il assure les habitants de Bukavu de sa solidarité et conclut son message par un appel à l’unité autour de la paix dans la région.