Par Fadi Lendo
C'est à travers un communiqué de presse rendu public , ce samedi 9 septembre que l' association des médias d'informations en ligne de la République Démocratique du Congo ( MILRDC) informe l'opinion tant nationale qu'internationale qu'elle a pu rencontrer , ce même samedi matin, le journaliste Stanis Bujakera arrêté hier vendredi 8 septembre à l'aéroport international de Ndjili.
Le président de cette association Israël Mutala indique que d'après la défense de Stanis Bujakera, rédacteur en chef adjoint du média en ligne ACTUALITE.CD et collaborateur du magazine Jeune Afrique et Reuters, ce dernier est auditionné par la commission en charge de l'enquête sur l'assassinat de l'ex ministre des transports Chérubin Okende.
A l'en croire, le journaliste est reproché d'avoir propagé de faux bruits et diffusé de fausses informations lié à ce meurtre en relation avec un rapport attribué à l'agence nationale des renseignements ( ANR) exploité dans un article du journal Jeune Afrique.
Cette structure s'appuyant ainsi sur les informations livrées par l'avocat de l'inculpé, tient à rappeler que Stanis Bujakera n'est pas l'auteur de cet article et exige des autorités compétentes la liberté immédiate de Stanis Bujakera et la fin de ce qui s'apparenterait désormais à un harcèlement.
Le numéro un du MILRDC souligne , en outre , que d'après la loi, en l'absence d'une signature sur un article de presse, c'est le directeur de publication qui est tenu responsable de tout contenu publié. "L'absence d'interpellation ou de contact avec le média concerné , dans ce cas , est pour le moins surprenante", a-t-il fait remarquer.