Parc national de Virunga : Le Conservateur Sekibibi Bareke Désiré plébiscité premier finaliste dans la catégorie des ecogardes de terrain

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Le Conservateur Sekibibi Bareke Désiré,  gestionnaire du secteur central du Parc National des Virunga
Le Conservateur Sekibibi Bareke Désiré, gestionnaire du secteur central du Parc National des Virunga

Par Prosper Buhuru 

L'organisation africaine Game Rangers Association of Africa, installée en Afrique du Sud, a plébiscité, mercredi 27 novembre 2024, le conservateur Sekibibi Bareke Désiré comme premier finaliste dans la catégorie des ecogardes de terrain basé au sein du PNVI -Parc National des Virunga- de la République Démocratique du Congo. 

Le nominné a reçu ce mérite en tant que gestionnaire du secteur central du Parc National des Virunga, ayant réalisé des progrès significatifs dans l’une des zones de conservation les plus dangereuses au monde.

«Il a dirigé les efforts visant à éliminer plus de 150 braconniers et groupes armés du parc, et a joué un rôle clé dans la protection des 850 éléphants des Virunga, assurant leur déplacement en toute sécurité entre l’Ouganda et la RDC, arrêtant 27 braconniers et réparant les clôtures électriques endommagés par les braconniers», a publié Game Rangers Association of Africa sur ces différentes plate-formes de communication.

Selon la même source d’information, le travail du conservateur Sekibibi Bareke Désiré vise à réduire le braconnage dans le secteur central du PNVi, de 60% en 2023, à 10% en 2024, tout comme la récupération de 5.000 hectare dans les régions de Ntwali et Chanika.

«Il a expulsé 3.000 personnes impliquées dans la déforestation et l’agriculture. À la tête de 135 ecogardes, il travaille en première ligne, inspirant son équipe par son dévouement, les encadrant et garantissant leur engagement dans la conservation des Virunga», ajoute la source d’information.

Rappelons, par ailleurs, que, depuis la guerre du M23, le Parc National des Virunga fait face à des envahissements de grande envergure, suite à l’abandon des ecogardes de leurs positions, laissant place aux opérations militaires.  Par conséquent, ce patrimoine mondial de l’UNESCO est en train de perdre une partie de sa faune et de sa flore.

Mercredi 27 novembre 2024 - 17:33