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Kongo central : Une baleine morte de 8 tonnes échoue sur une plage de Muanda !

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La baleine découverte échoue sur une plage à Muanda, dans le Kongo central (RDC)
La baleine découverte échoue sur une plage à Muanda, dans le Kongo central (RDC)

Par Edmond Izuba, envoyé spécial à Muanda

Une baleine d’environ 7 mètres de long pour 5 mètres de large, pesant entre 7 et 8 tonnes selon l’Institut congolais pour la conservation de la nature, ICCN, a échoué mercredi sur une plage de l’océan Atlantique, à Muanda, dans le Kongo Central.

L’animal, retrouvé en détresse, a été déclaré mort 24 heures plus tard par les experts de l’ICCN. 

« L’océan ne rejette que des espèces déjà mortes, incapables de respirer », explique de Dieu Byaombe, chef de l’antenne ICCN de Muanda.

Interdiction violée, repêchage impossible !

L’ICCN a formellement interdit tout contact avec le cétacé, mort d’une pathologie encore non identifiée. Sans succès : des habitants de Muanda ont envahi la plage pour toucher le cadavre.

Faute de matériel adapté, toutes les tentatives de dégagement ont échoué. 

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« Nous n’avons pas de grue capable de soulever plus de 7 tonnes. Perenco nous a prêté une excavatrice, DP World une tractopelle, sans résultat », détaille M. Byaombe. 

« Avec l’aide de partenaires chinois, nous attendons la marée basse dans la soirée pour une nouvelle tentative », ajoute-t-elle.

L’ICCN compte mener l’opération avec ses équipes. 

« Ce n’est pas la première fois que ce type d’échouage se produit ici », précise-t-il.

Enterrement et non consommation

L’ICCN exclut toute découpe et distribution de la viande.

« Je vais décevoir ceux qui pensent que l’animal sera dépecé et partagé dans les ménages », tranche De Dieu Byaombe.

L’espèce protégée est décédée alors que l’ICCN s’apprêtait à lui prodiguer des soins pour la remettre à l’eau. L’institut confirme qu’elle sera enterrée «selon les normes internationales». Une parcelle a été réquisitionnée et sera sécurisée par des éco-gardes. 

« L’accès sera interdit à toute personne non autorisée », insiste le responsable.

La scène a suscité un fort engouement en ligne. Des vidéos montrent des curieux manipulant le corps de l’animal, sans précaution d’hygiène. 

Pour l’ICCN, l’interdiction seule ne suffit pas : « Il faut y associer les services de sécurité ».

Affaire à suivre.

Jeudi 2 juillet 2026 - 19:40