Par Serge Mavungu
Le décès d’une jeune femme présentant des signes pouvant évoquer la Mpox, dans la zone de santé de Kingasani, située dans la commune de Kimbanseke, à Kinshasa, a suscité des réactions sur les réseaux sociaux. Le directeur général de l’Institut national de santé publique (INSP), le Dr Dieudonné Mwamba Kazadi, a apporté des précisions sur cette situation.
Lors de la réunion hebdomadaire de coordination stratégique multisectorielle sur les menaces épidémiques en République démocratique du Congo, ce lundi 12 octobre 2026, il a indiqué que le second cas suspect encore vivant avait obtenu un résultat de laboratoire négatif.
S’agissant de la jeune femme décédée, aucun lien avec la Mpox ne peut être établi sans confirmation biologique. La présence de signes évocateurs ne suffit pas à conclure que le décès est dû à cette maladie.
Le directeur général de l’INSP appelle la population à respecter les mesures barrières, à rester vigilante et à collaborer avec les équipes sanitaires. Toute personne présentant des symptômes suspects est encouragée à se rendre dans une structure de santé pour une prise en charge appropriée.