Par Serge Mavungu
Fils cadet du tout premier président de la RDC, il a longtemps suivi le balbutiement de la Fecofa, laquelle aura empêché le football congolais à réaliser de belles performances dans les compétitions tant africaines qu'internationales.
Aujourd'hui, il décide de se présenter à l'élection dont l'organisation a été reportée à l'année prochaine. La Fecofa, dit-il, a besoin d'un grand dirigeant pour se relancer.
Avec l'appui de partenaires occidentaux et de l'expérience acquise à l'étranger, poursuit-il, il pourrait aider le football congolais à renaître. Il est inconcevable que six décennies après l'accession à l'indépendance, le pays ne puisse pas disposer d'infrastructures dignes de ce nom.
En outre, fait-il remarquer, la RDC est l'une des rares nations à ne pas envoyer des sélections des cadets et des juniors à la CAN et à la coupe du Monde. Pourtant, il existe une ligue de football des jeunes.
L'organisation du championnat de la Ligue 1 fait penser à un amusement.
Il faut que tout cela change ! Son grand souhait est que les électeurs en provenance des ligues provinciales fassent parler leur conscience, sinon le grand Congo continuera à traîner les pieds.
Il sied de signaler que Michel Kasavubu a pratiqué le football en Belgique avant de se convertir entraîneur. Autrement dit, c'est un connaisseur et non un bricoleur.