Par Don Benjamin Makolo
L’arrestation surprise de Nicolás Maduro par les forces américaines, annoncée ce samedi 3 janvier 2026 par le président Donald Trump, provoque une vague d’indignation au sein de la gauche française. Le président vénézuélien et son épouse Cilia Flores ont été exfiltrés par hélicoptère à l’issue d’une opération militaire de grande envergure, officiellement liée à des accusations de narcotrafic.
Jean-Luc Mélenchon, patron de La France Insoumise -LFI- a dénoncé sur X « l’enlèvement odieux » d’un chef d’État et accusé les États-Unis de s’attaquer à la souveraineté du Venezuela pour s’emparer de ses ressources pétrolières. Selon lui, « la paix du monde entier est en cause ».
Le Parti socialiste, par la voix d’Olivier Faure, a lui aussi condamné l’opération : « Quoi que l’on pense de Maduro, la force ne peut remplacer le droit ». Marine Tondelier (Écologistes) y voit « une agression illégale d’un État souverain ».
La France insoumise a exigé une prise de position claire du gouvernement français et appelé à la convocation urgente du Conseil de sécurité de l’ONU pour faire respecter le droit international.