Par Prosper Buhuru
Le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a pris part, ce mercredi 17 décembre 2025, à Kinshasa, à la cérémonie de clôture des travaux consacrés à l’élaboration des stratégies opérationnelles du Plan d’Action national pour l’exercice 2026, dans le cadre de l’Initiative des Principes volontaires sur la sécurité et les droits de l’homme.
Organisées conjointement par les ministères des Droits humains, des Mines et des Hydrocarbures, ces assises se sont tenues durant trois jours, du 15 au 17 décembre, à l’hôtel Golden Tulip. Elles ont réuni les représentants des institutions publiques, des entreprises du secteur extractif, de la société civile ainsi que des partenaires techniques et diplomatiques engagés dans la gouvernance responsable des ressources naturelles.
Aux côtés du ministre national des Droits humains, Samuel Bemba, le ministre des Mines a salué la célérité avec laquelle les participants ont élaboré et validé le Plan d’Action national 2025–2030. Structuré autour de sept axes stratégiques majeurs, ce document a été présenté comme un cadre de référence clair pour orienter les actions futures en matière de sécurité et de respect des droits humains dans le secteur extractif.
Louis Watum Kabamba a aussi félicité les participants pour l’adoption d’une feuille de route des activités à réaliser en 2026, estimant qu’elle traduit un esprit de responsabilité collective et une volonté commune d’aboutir à des résultats concrets et mesurables sur le terrain.
Le ministre des Mines a, en outre, accueilli favorablement les recommandations issues des travaux, notamment celle portant sur la mise en place d’un Comité mixte de mise en œuvre des Principes volontaires. Cette structure, qui associera les entreprises extractives, les services de l’État et la société civile, vise à garantir une application inclusive, concertée et durable de l’Initiative en République démocratique du Congo.
Réaffirmant l’engagement du Gouvernement congolais, Louis Watum Kabamba a assuré que son ministère apportera l’accompagnement institutionnel nécessaire à la mise en œuvre effective des conclusions de ces travaux dès 2026, dans le strict respect des lois nationales et des engagements internationaux de la RDC.